Contexte
Depuis 1996, les organismes du régime général, puis de l’ensemble des régimes de Sécurité sociale, sont régis par des conventions d’objectifs et de gestion. Le sens premier de ces COG est d’obliger à la fois l’État et les caisses à se placer dans un calendrier de moyen terme, pour tout à la fois améliorer les performances et sécuriser le financement de la gestion du service public.
Leur bilan est positif : la Sécurité sociale a amélioré sa qualité de service, sa maîtrise des risques et diminué ses coûts de fonctionnement. Les COG ont permis d’assurer une plus grande homogénéité du service public. Mais le pacte initial a pu être modifié par plusieurs événements, législations ultérieures ou autres régulations budgétaires. Par ailleurs, les COG peuvent présenter l’inconvénient d’une gestion en silos, alors même que la prise en compte des besoins des assurés nécessite plus que jamais une dimension inter régimes et/ou inter branches. Sont-elles toujours un outil de transformation ? Comment leur redonner un nouveau souffle ? Comment peuvent-elles répondre au défi de la territorialisation ?
Président : Pierre Mayeur